
Le journal Suisse « Le Temps » parle de l’Or des Gros Mots
Le journal « Le Temps » dresse un très joli article sur notre livre « L’Or des Gros Mots » qui a très vraisemblablement plus à leur équipe éditoriale !
Nous offrons des perspectives éclairées pour stimuler le débat sur une variété de sujets de société, tout en vous plongeant dans l'univers de notre maison d'édition et les trajectoires de nos auteurs.

Le journal « Le Temps » dresse un très joli article sur notre livre « L’Or des Gros Mots » qui a très vraisemblablement plus à leur équipe éditoriale !

Bienvenue dans l’univers merveilleux du syndrome de Münchhausen, cette maladie qui consiste à se prendre constamment pour malade.

La cancel culture et la Novlangue partagent une obsession commune, contrôler la pensée en domestiquant sa matière première, les mots eux-mêmes.

Pourquoi l’égalité parfaite rend-elle fou ? Décryptage d’une obsession contemporaine qui détruit l’excellence au nom de la justice sociale.

Il est temps de redécouvrir cette vérité dérangeante : nous sommes responsables de nos actes, et c’est précisément ce qui nous rend humains.

Scène banale de notre quotidien qui révèle pourtant une révolution silencieuse : dans nos familles occidentales, les enfants ont pris le pouvoir.

Hypersensibilité triomphante, débats impossibles : quand l’émotion remplace l’argumentation. Décryptage d’une société qui ne réfléchit plus.

« Soyez vous-même ! » L’injonction moderne à l’authenticité cache une nouvelle forme de conformisme. Decryptage de cette nouvelle pratique.

Fitzgerald nous offre un miroir troublant : Benjamin Button possède d’emblée la sagesse de l’âge, puis la perd progressivement…

Trois secondes. C’est le temps maximum qu’accepte de patienter un internaute avant de quitter un site web qui ne s’affiche pas.

Notre époque a besoin de cette sincérité émotionnelle pour affronter ses défis réels. Car derrière chaque sourire forcé se cache autre chose.

Bienvenue dans l’ère de l’adulte éternel, cette créature fascinante qui a découvert le secret de l’immortalité émotionnelle…

Nous sommes devenus des figurants dans un scénario écrit d’avance, des acteurs de seconde zone dans le navet de notre propre existence.